ANALYSE DES DEUX MATCHS MORTAL KOMBAT ET MARVEL STRIKE FORCE

comme il a été récemment annoncé que James Wan va produire un reboot de la franchise Mortal Kombat dans le cinéma, et a même une date de sortie, c’est un bon moment marvel strike force pour se souvenir du premier contact que la saga Midway Games a eu avec le celluloid. Nous serons en 1995, alors qu’il y avait déjà trois livraisons de jeux vidéo sur le marché, et un nouveau directeur de jeux vidéo, Paul W. S. Anderson-qui s’occupera plus tard de Resident Evil-décide de diriger ce premier film qui adapte l’histoire d’une série de lutteurs extraordinaires en compétition pour se couronner en tant que champions du tournoi de Mortal Kombat et détruire, ou sauver, le monde.

Le défi Qu’Anderson affronte n’est pas facile, C’est le même que Steven E. De Souza – un scénariste de Crystal Jungle (1988, John McTiernan) – a affronté un an plus tôt quand il a pris l’idée macabre de réaliser Street Fighter; Anderson doit créer, à partir d’un pur jeu vidéo d’arcade où le seul objectif est de tirer le diable hors du rival même sur la carte d’identité, un script fort qui à partir d’un certain fond et des raisons logiques, dans la vraisemblance que l’œuvre pose de ses règles internes, de sorte qu’une série de personnages face à l’autre un par un pour sauver le monde d’un scélérat qui n’est pas très bien connu pourquoi il fait ce qu’il fait. Bien qu’il n’est pas nécessaire d’aller dans trop de détails considérant que le cinéma fantastique est plein d’antagonistes qui ne veulent pas voir le monde brûler.

C’est pourquoi Mortal Kombat (1995) prend les libertés nécessaires par rapport au jeu vidéo

Afin de pouvoir construire une histoire avec une continuité qui n’est pas basée uniquement sur le passage du combat au combat. Anderson, en ce sens, trahit un peu l’essence pure de Mortal Kombat, mais pour le plus grand bien. Afin que, pour les joueurs et les téléspectateurs qui ne sont pas fans de la saga, ils puissent profiter d’une histoire avec le début, le noeud, et le résultat, et peuvent se connecter minimalement avec les personnages de l’intrigue. Dont, bien sûr, Anderson se donne la peine de présenter un par un, en écrivant de petits aperçus de son passé et les raisons pour lesquelles ils ont accepté d’entrer dans un tournoi à la mort. Certains sont meilleurs que d’autres, mais au moins prendre la peine de consacrer quelques minutes de séquences pour chaque.

marvel strike force

Mais attention, ça ne veut pas dire Qu’Anderson n’a pas laissé de place pour chorégraphier des combats mythiques dont certains rêvaient depuis qu’ils ont touché le marvel strike force premier Kombat mortel avec leurs mains. Le réalisateur met l’accent sur le fantastique et ne le confine pas à une réalité banale. Il permet à chaque confrontation d’être unique avec un style et des caractéristiques adaptées à la personnalité de chaque adversaire.

Par exemple: quand le tour de Goro écrase Johnny Cage, l’entrée de la première scène est épique. Reçu comme le prince qui est, craint et respecté par tous pour être l’actuel –et apparemment Éternel – champion de Mortal Kombat. Cage, au contraire, apparaît comme Anderson le présente au début de la séquence; comme une superstar, comme quelqu’un à qui tout est emmené à pitorreo, et marvel strike force sans rien à faire contre un rival d’une telle taille –mémorable l’avion dans lequel Goro se reflète dans les lunettes de Cage-. Mais tandis que l’un exulte par-dessus sa force, l’autre de bons jeux comme le piratage de la marvel strike force astuce et hack de soulcraftgame.com/fr utilise le meilleur qu’il a.; sa ruse et sa Picardie. Et nous n’en dirons pas plus pour ne pas gâcher le résultat de cette confrontation auquel cas il y a quelqu’un qui n’a pas eu la chance de regarder le film.

C’est vrai, techniquement, j’ai peut-être quelques trucs à polir. Nous sommes dans les années 1990 et, Malheureusement, Paul W. S. Anderson N’est pas Steven Spielberg et n’a pas un budget similaire à celui de Jurassic Park. Mais le long métrage sauve quand même un peu la situation et recourt d’une manière plus artisanale pour construire ses décors et costumes à la main. Si nous passons à 1995, ce qu’Anderson n’a à l’époque était plus que digne d’être traité comme un novice dans la gestion.

D’autre part Mortal Kombat (1995) a également été d’une grande aide pour les prochain jeux vidéo de la saga

Surtout pour un en particulier; Mortal Kombat: Shaolin Monks (2005), qui a bu pour dire assez des formulations du film D’Anderson pour déplacer la saga à la scène 3D avec l’aventure pure, en évitant les combats d’arcade et en prenant soin d’une histoire beaucoup plus profonde sur Liu Kang et Kung Lao. En plus de Shang Tsung, Raiden et d’autres personnages qui ont occupé une position importante dans le script.

Mortal Kombat


Paul W. S. Anderson a fait de l’histoire un fan. Comme quelqu’un qui aime les jeux vidéo et veut réinventer. Mortal Kombat (1995) est, en ce sens, un exercice pour vouloir donner marvel strike force un arrière-plan cinématographique à certains personnages qui, jusqu’à présent, étaient perçus, par beaucoup, comme de simples monigotes qui ne servaient qu’à distribuer des gifles à droite et à gauche.

VERDICT

Mortal Kombat (1995) n’est pas le film de jeu vidéo parfait, encore moins. Ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais il est efficace dans tout ce qu’il cherche: donner un arrière-plan à ses personnages principaux, structurer un scénario solide et façonner une mise en scène avec un certain réflexe théâtral qui représente adéquatement le sens des scénarios de jeux vidéo. – Nous éviter que d’en parler marvel strike force si c’est la meilleure adaptation d’un jeu vidéo, cette phrase de merde qui ne rend pas service à l’adaptation et la seule chose qui ne est vous harceler les tentatives d’expansion de l’industrie du jeu vidéo au film moyen. Parlons de Kombat mortel tombant dans les bonnes mains et, oui, il aurait pu être beaucoup mieux, mais aussi énormément pire.

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